Le 11 novembre, j'étais accompagnée de Béatrice Bashizi. Née à Bukavu (RDC), elle habite en Belgique depuis 1986 et travaille comme infirmière. Elle œuvre inlassablement pour la paix, tant en Belgique qu’en Afrique centrale. Elle s’attache à bâtir des ponts entre les communautés Nord-Sud. Le but est le rétablissement des services d’état civil dans les communes du Sud. En 2001, le premier jumelage entre Namur (capitale de la Wallonie) et Masina (une des 24 communes de Kinshasa) est né. C’est un exemple d’un modèle réussi dans le domaine de la coopération.
En 2007, Béatrice Bashizi a fondé l’asbl Caravane pour la Paix et la Solidarité, en lien avec des plates-formes locales (Province de Namur, Vie féminine, Femmes prévoyantes socialistes, …). Elle a mis sur pied des groupes de parole, de façon à promouvoir la réconciliation de populations locales dans la région de Bukavu, puis en Belgique auprès des groupes de primo-arrivants, afin de faciliter leur intégration dans notre pays.
Béatrice a participé comme bénévole à deux missions de ‘Médecins sans vacances’, dans la région de Bukavu, en formant des infirmiers locaux à la prise en charge de traumatisés de guerre. Elle a mis en route avec l’aide d’organismes belges un projet de microcrédit, pour aider des femmes des Grands Lacs à sortir des affres de la guerre. Elle est aussi active au sein de la Marche mondiale des Femmes.
C'est avec plaisir que je me suis associée à la démarche du Conseil des Femmes Francophones de mettre à l'honneur les femmes de paix.
En 2007, Béatrice Bashizi a fondé l’asbl Caravane pour la Paix et la Solidarité, en lien avec des plates-formes locales (Province de Namur, Vie féminine, Femmes prévoyantes socialistes, …). Elle a mis sur pied des groupes de parole, de façon à promouvoir la réconciliation de populations locales dans la région de Bukavu, puis en Belgique auprès des groupes de primo-arrivants, afin de faciliter leur intégration dans notre pays.
Béatrice a participé comme bénévole à deux missions de ‘Médecins sans vacances’, dans la région de Bukavu, en formant des infirmiers locaux à la prise en charge de traumatisés de guerre. Elle a mis en route avec l’aide d’organismes belges un projet de microcrédit, pour aider des femmes des Grands Lacs à sortir des affres de la guerre. Elle est aussi active au sein de la Marche mondiale des Femmes.
C'est avec plaisir que je me suis associée à la démarche du Conseil des Femmes Francophones de mettre à l'honneur les femmes de paix.







