Je suis heureuse de voir que l’échange et la transmission des expériences peuvent être au cœur d’une journée, d’ateliers, de rencontres.
Je suis convaincue que ces partages, entre les âges, sont à la base d’une société plus cohérente et plus unie. Pour cela, il faut accepter la relation à l’autre génération, aller au-delà de certains aprioris. Il n’est pas toujours évident de changer de regard. Les jeunes ont parfois une représentation toute faite des séniors, et inversement.
La difficulté de la relation à l’autre vient toujours d’une méconnaissance, d’une peur de l’inconnu, de préjugés. Il faut oser envoyer un sms, avoir le courage de toucher une tablette, faire l’effort de préparer une confiture plutôt que d’en acheter. Nous devons tous être conscients que la jeunesse et l’expérience se complètent et que les générations seront plus riches si elles font le pari du partage de leurs savoirs.
Les bénéfices de l’intergénérationnel sont innombrables. Il y a quelques jours, je remettais les diplômes symboliques à quelques aînés qui ont suivi des cours de tablette, de gsm et d’internet grâce à l’enseignement de jeunes issus de quatre écoles namuroises. Les uns et les autres sont ressortis souriants et grandis de cette expérience.
Quand la jeunesse rencontre l’expérience, la solidarité et la cohésion sociale sont renforcées. La Ville de Namur, plus que jamais, en est convaincue. La journée d’aujourd’hui met en lumière le travail que de nombreux acteurs effectuent tout au long de l’année.
Pour la Ville de Namur et, en particulier en matière de Cohésion sociale, je suis consciente du caractère essentiel de l’intergénérationnel. Je remercie vivement ceux qui ont cru en cette journée, qui l’ont organisée et qui travaillent au quotidien à cet enrichissement mutuel des générations.
Je suis convaincue que ces partages, entre les âges, sont à la base d’une société plus cohérente et plus unie. Pour cela, il faut accepter la relation à l’autre génération, aller au-delà de certains aprioris. Il n’est pas toujours évident de changer de regard. Les jeunes ont parfois une représentation toute faite des séniors, et inversement.
La difficulté de la relation à l’autre vient toujours d’une méconnaissance, d’une peur de l’inconnu, de préjugés. Il faut oser envoyer un sms, avoir le courage de toucher une tablette, faire l’effort de préparer une confiture plutôt que d’en acheter. Nous devons tous être conscients que la jeunesse et l’expérience se complètent et que les générations seront plus riches si elles font le pari du partage de leurs savoirs.
Les bénéfices de l’intergénérationnel sont innombrables. Il y a quelques jours, je remettais les diplômes symboliques à quelques aînés qui ont suivi des cours de tablette, de gsm et d’internet grâce à l’enseignement de jeunes issus de quatre écoles namuroises. Les uns et les autres sont ressortis souriants et grandis de cette expérience.
Quand la jeunesse rencontre l’expérience, la solidarité et la cohésion sociale sont renforcées. La Ville de Namur, plus que jamais, en est convaincue. La journée d’aujourd’hui met en lumière le travail que de nombreux acteurs effectuent tout au long de l’année.
Pour la Ville de Namur et, en particulier en matière de Cohésion sociale, je suis consciente du caractère essentiel de l’intergénérationnel. Je remercie vivement ceux qui ont cru en cette journée, qui l’ont organisée et qui travaillent au quotidien à cet enrichissement mutuel des générations.











