Le 26 mars 2014, à l’invitation de l’Echevine du Logement, les parties prenantes du secteur se réunissaient dans la Salle du Conseil Communal pour la deuxième réunion de la Plateforme du Logement.
La première réunion était consacrée à faire un état des lieux de la situation du logement à Namur tant privé que public. Vous pouvez retrouver tous les documents relatifs à ce premier rendez-vous en cliquant sur ce lien.
Nous avons relayé une suggestion émise lors de notre première rencontre de novembre qui était : réfléchir sur les nouveaux modes d’habitat.
La crise du logement, la crise financière et énergétique ont pour corollaire de plus en plus de laissés pour compte du logement. C’est un constat que nous avons déjà pu déjà faire dans cette assemblée. La partie la plus visible de cette situation, ce sont les personnes sans domicile fixe, qui focalisent l’attention et sont la cible de nombreuses initiatives dans notre ville où la cohésion sociale n’est pas un vain mot. Dans le cadre du Housing first, Mr Mantez a présenté un projet de logement à bas prix pour personnes précarisées.
Moins visible mais bien plus nombreuses encore, il y a ces familles en quête d’un logement à tarif abordable. Ce sont des familles à revenus précaires, moyens ou même assez élevés, qui peuvent inclure des personnes exerçant un travail rémunéré. La situation immobilière dans les grandes villes, d’abord Bruxelles et aujourd’hui Namur, ne permet plus de faire face à la quantité et la diversité des demandes, en tout cas dans des conditions de salubrité ou même de confort acceptables.
Face à ce constat, une issue possible est de modifier nos façons d’habiter. Permettre l’habitat partagé, la colocation, le logement intergénérationnel implique une révision en profondeur de nos rapports au logement mais aussi des règles juridiques en vigueur.
Nos règles ont été établies dans un objectif de salubrité, de lutte contre les marchands de sommeil, mais aussi de tradition architecturale et urbanistique.
Changer l’habitat impose donc un véritable changement de paradigme, tant au niveau individuel qu’aux différents niveaux de pouvoir.
A l’échelle de notre Ville Capitale, notre rôle est bien sûr de faire respecter les réglementations, la lutte contre les fraudes et exploitations en matière de logement l’impose absolument.
Néanmoins nous sommes interpellés par l’émergence d’initiatives positives comme le logement kangourou ou l’habitat partagé. Mme Kaspers a exposé son projet et Mme Maesen a participé au débat en tant qu’initiatrice d’un logement kangourou.
Grâce à madame Rodriguez, juriste de notre Service Logement, nous avons abordé la réglementation et les solutions qui peuvent malgré tout s’y trouver. Ses conseils sont éclairants pour éviter les pièges de situations mal anticipées. Changer de mode d’habitat c’est aussi changer notre rapport au foncier, au sacro-saint droit de propriété. LeLes initiatives de Community Land trust fleurissent dans nos villes, à la faveur du dernier plan d’ancrage logement. Toutefois, à ce niveau, pas de recette définitive quant au contrat de copropriété à établir. Monsieur Mignolet, Chargé de mission à l’asbl Habitat et Participation nous a éclairé sur cette nouvelle approche pour laquelle la Ville a déjà marqué son enthousiasme.
La première réunion était consacrée à faire un état des lieux de la situation du logement à Namur tant privé que public. Vous pouvez retrouver tous les documents relatifs à ce premier rendez-vous en cliquant sur ce lien.
Nous avons relayé une suggestion émise lors de notre première rencontre de novembre qui était : réfléchir sur les nouveaux modes d’habitat.
La crise du logement, la crise financière et énergétique ont pour corollaire de plus en plus de laissés pour compte du logement. C’est un constat que nous avons déjà pu déjà faire dans cette assemblée. La partie la plus visible de cette situation, ce sont les personnes sans domicile fixe, qui focalisent l’attention et sont la cible de nombreuses initiatives dans notre ville où la cohésion sociale n’est pas un vain mot. Dans le cadre du Housing first, Mr Mantez a présenté un projet de logement à bas prix pour personnes précarisées.
Moins visible mais bien plus nombreuses encore, il y a ces familles en quête d’un logement à tarif abordable. Ce sont des familles à revenus précaires, moyens ou même assez élevés, qui peuvent inclure des personnes exerçant un travail rémunéré. La situation immobilière dans les grandes villes, d’abord Bruxelles et aujourd’hui Namur, ne permet plus de faire face à la quantité et la diversité des demandes, en tout cas dans des conditions de salubrité ou même de confort acceptables.
Face à ce constat, une issue possible est de modifier nos façons d’habiter. Permettre l’habitat partagé, la colocation, le logement intergénérationnel implique une révision en profondeur de nos rapports au logement mais aussi des règles juridiques en vigueur.
Nos règles ont été établies dans un objectif de salubrité, de lutte contre les marchands de sommeil, mais aussi de tradition architecturale et urbanistique.
Changer l’habitat impose donc un véritable changement de paradigme, tant au niveau individuel qu’aux différents niveaux de pouvoir.
A l’échelle de notre Ville Capitale, notre rôle est bien sûr de faire respecter les réglementations, la lutte contre les fraudes et exploitations en matière de logement l’impose absolument.
Néanmoins nous sommes interpellés par l’émergence d’initiatives positives comme le logement kangourou ou l’habitat partagé. Mme Kaspers a exposé son projet et Mme Maesen a participé au débat en tant qu’initiatrice d’un logement kangourou.
Grâce à madame Rodriguez, juriste de notre Service Logement, nous avons abordé la réglementation et les solutions qui peuvent malgré tout s’y trouver. Ses conseils sont éclairants pour éviter les pièges de situations mal anticipées. Changer de mode d’habitat c’est aussi changer notre rapport au foncier, au sacro-saint droit de propriété. LeLes initiatives de Community Land trust fleurissent dans nos villes, à la faveur du dernier plan d’ancrage logement. Toutefois, à ce niveau, pas de recette définitive quant au contrat de copropriété à établir. Monsieur Mignolet, Chargé de mission à l’asbl Habitat et Participation nous a éclairé sur cette nouvelle approche pour laquelle la Ville a déjà marqué son enthousiasme.









