De gauche à droite, Mme Martine Ekchian, coordinatrice régionale Namur et Mr Marc Smulders, coordinateur Brésil
La Ville de Namur a été sollicitée par l’ensemble des groupes Amnesty International namurois pour l’adoption d’une motion de soutien en faveur d’une personne menacée, Madame Laisa Santos.
Notre statut de capitale peut largement influer sur le maintien en vie d’une personne menacée. Ne pas répondre positivement à l’appel d’Amnesty International serait contradictoire à notre engagement en faveur des droits humains aux côtés de cette association depuis de nombreuses années.
La Ville de Namur a déjà soutenu par le passé deux autres personnes : Aung San Suu Kyi et Ingrid Betancourt.
La Ville de Namur se doit de porter haut certaines valeurs éthiques consensuelles. D’autres villes ont également emboîté le pas en adoptant une personne menacée et il semble que l’impact sur les autorités locales est réel. Il y a en effet un caractère plus officiel, plus global de la mobilisation (Ottignies, Couvin, Chaumont-Gistoux…).
La Ville de Namur a souhaité, en lien avec ma compétence liée à l’égalité des chances, soutenir une femme, Madame Laisa Santos.
La Ville s’est engagée en adoptant la charte de l’égalité des chances (Conseil Communal du 30 mai 2013) à:
- Lutter contre toutes formes de discrimination;
- Permettre à chaque citoyen(ne) de participer à la vie locale/publique sans discrimination;
- Promouvoir les actions et sensibiliser les citoyen-ne-s, les membres de son personnel et ses partenaires à la Charte de l'égalité des chances;
- Intégrer l'égalité des chances dans tous les domaines de la vie politique;
Ces engagements valent également pour le soutien à Laisa Santos.
L’action de Laisa Santos, à savoir la lutte pour le maintien de la forêt amazonienne et d’une économie durable, l’utilisation des ressources locales pour la production de médicaments, la valorisation du travail féminin à travers cette filière peut recevoir un écho particulier dans notre ville durable et équitable.
Le droit à un environnement sain et la lutte contre l’exploitation économique dans son aspect le plus violent (l’assassinat) sont ici liés à la liberté d’expression et le droit à une vie en sécurité.
L’image de la coupe du monde peut enfin être le moment opportun pour mener une action envers le Brésil qui a tout à gagner à montrer sa volonté de s’inscrire dans la protection des droits humains, au moment où son image est relayée par les médias.
Cette motion a été adoptée à l'unanimité au Conseil Communal du 20 février 2014.
Notre statut de capitale peut largement influer sur le maintien en vie d’une personne menacée. Ne pas répondre positivement à l’appel d’Amnesty International serait contradictoire à notre engagement en faveur des droits humains aux côtés de cette association depuis de nombreuses années.
La Ville de Namur a déjà soutenu par le passé deux autres personnes : Aung San Suu Kyi et Ingrid Betancourt.
La Ville de Namur se doit de porter haut certaines valeurs éthiques consensuelles. D’autres villes ont également emboîté le pas en adoptant une personne menacée et il semble que l’impact sur les autorités locales est réel. Il y a en effet un caractère plus officiel, plus global de la mobilisation (Ottignies, Couvin, Chaumont-Gistoux…).
La Ville de Namur a souhaité, en lien avec ma compétence liée à l’égalité des chances, soutenir une femme, Madame Laisa Santos.
La Ville s’est engagée en adoptant la charte de l’égalité des chances (Conseil Communal du 30 mai 2013) à:
- Lutter contre toutes formes de discrimination;
- Permettre à chaque citoyen(ne) de participer à la vie locale/publique sans discrimination;
- Promouvoir les actions et sensibiliser les citoyen-ne-s, les membres de son personnel et ses partenaires à la Charte de l'égalité des chances;
- Intégrer l'égalité des chances dans tous les domaines de la vie politique;
Ces engagements valent également pour le soutien à Laisa Santos.
L’action de Laisa Santos, à savoir la lutte pour le maintien de la forêt amazonienne et d’une économie durable, l’utilisation des ressources locales pour la production de médicaments, la valorisation du travail féminin à travers cette filière peut recevoir un écho particulier dans notre ville durable et équitable.
Le droit à un environnement sain et la lutte contre l’exploitation économique dans son aspect le plus violent (l’assassinat) sont ici liés à la liberté d’expression et le droit à une vie en sécurité.
L’image de la coupe du monde peut enfin être le moment opportun pour mener une action envers le Brésil qui a tout à gagner à montrer sa volonté de s’inscrire dans la protection des droits humains, au moment où son image est relayée par les médias.
Cette motion a été adoptée à l'unanimité au Conseil Communal du 20 février 2014.


